incontinence

Descente d’organes

Le service de gynécologie des HUG bénéficie d’une expertise médicale dans la prise en charge de la descente d'organes génitaux, autrement appelée prolapsus.

Elle peut être minime, et donc passer inaperçue, ou être extrême avec extériorisation des organes (vessie, utérus, rectum) en dehors du vagin. Le prolapsus peut concerner un seul ou plusieurs compartiments du vagin (vessie, utérus, dôme vaginal ou rectum).

Incontinence fécale

L’incontinence fécale se caractérise par l’émission involontaire de selles ou de gaz et affectent environ 8 % des femmes de tout âge. Contrairement aux idées reçues, elle ne concerne pas uniquement les personnes âgées.  En effet, celle-ci peut par exemple survenir après un accouchement avec déchirure du sphincter anal. 

La grande gêne occasionnée par les fuites, le sentiment de honte et/ou de dépréciation, font que les patientes sont souvent isolées. Elles sont hésitantes voire incapables d'en parler même à leur médecin.

Prévenir l’incontinence urinaire

Le périnée est constitué de muscles qui soutiennent la vessie, l’utérus et le rectum, contractent le vagin et assurent le fonctionnement du sphincter de la vessie et de celui de l’anus.

La grossesse et l’accouchement, mais aussi les chirurgies pelviennes et le vieillissement, diminuent l’élasticité de ces muscles : ceux-ci peuvent se relâcher, de distendre, se déchirer ou être coupés (épisiotomie) ce qui peut provoquer une incontinence urinaire.

Pourquoi créer un programme de soins?

La continence s’acquiert dans les premières années de la vie. Les fuites urinaires sont considérées comme normales avant l’âge de 5-6 ans. Par contre, il n’est pas normal de perdre ses urines ou ses selles à l’adolescence, à l’âge adulte et dans la vieillesse.

L'incontinence urinaire est un problème de santé publique reconnu en raison de sa fréquence et de son coût socio-économique. Environ 400’000 personnes souffrent d’incontinence urinaire en Suisse[1].

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