Activité médicale

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Distinguons l’activité stationnaire, mesurée en nombre de séjours hospitaliers, et l’activité ambulatoire, mesurée en nombre de prises en charge, visites ou hospitalisations de jour.

Stabilité de l'activité stationnaire

répartition des cas hospitaliers

En 2015, les HUG ont pris en charge 59’430 séjours hospitaliers contre 58’952 en 2014. Cette stabilité apparente cache une hausse d’activité en lien avec l’augmentation de la population du canton de Genève, compensée par des transferts d’activité vers l’ambulatoire.

Hausse des soins aigus

L’évolution de l’activité diffère selon les zones de soins. Elle augmente fortement dans les soins aigus. Cela a incité les HUG à transformer des lits de soins subaïgus en lits de soins aïgus à l’Hôpital des Trois-Chêne pour répondre aux besoins des patients gériatriques. L’hiver, en lien avec la grippe, et l’été, durant la canicule, des lits supplémentaires ont été ouverts pour faire face à ces pics d’activité. En psychiatrie, le nombre de cas baisse, mais les durées de séjour sont à la hausse vu les difficultés croissantes de placement dans des institutions spécialisées.

Aux soins intensifs, l’activité a été soutenue, nécessitant des renforts en cours d’année. Ce service médical de pointe assure la prise en soins et la surveillance des malades les plus graves. Pour alléger sa charge, les HUG ont créé une structure de soins intermédiaires péri-interventionnels (SINPI) qui accueille des patients dont les besoins en soins médicalisés dépassent les capacités des unités de salles de réveil et de soins généraux, sans nécessiter toute l’infrastructure des soins intensifs.

Baisse des infections

Pour l’OMS, les HUG sont la référence mondiale en matière d’hygiène des mains. La prévention des infections nosocomiales, c’est-à-dire contractées au cours de soins de santé, y reste une préoccupation constante. Grâce aux efforts de tous et à l’implication des patients, le taux d’infections nosocomiales est passé de 10,6% en 2012 à 8,9% en 2015.

Hausse de l'activité ambulatoire

prises en charge ambulatoire

Les HUG favorisent le développement d’alternatives à l’hospitalisation, par exemple la chirurgie en un seul jour (One Day Surgery). Ces dernières années, l’activité ambulatoire affiche une hausse régulière : +26,5% entre 2011 et 2014.

En 2015, elle représente 991’413 prises en charge, soit une hausse de 2,7% en lien avec la crise des migrants et l’accroissement de la chirurgie du jour (Same Day Surgery), réparties en :

  • 878’019 visites 
  • 113’394 hospitalisations de jour, dont 6’885 interventions chirurgicales ambulatoires.

Un tiers de l’activité ambulatoire est effectuée par cinq spécialités :

  • médecine de premier recours (10,1%)
  • psychiatrie adulte (9,3%)
  • addictologie (6,6%)
  • orthopédie et traumatologie (4,1%)
  • dermatologie (3,4%).

A noter une légère baisse (-3,2%) de l’activité semi-hospitalière, appelée hospitalisation de jour, en psychiatrie. Elle est liée à la réorganisation des centres ambulatoires de psychiatrie et psychologie intégrées (CAPPI) et à la baisse du nombre de places.
 

2.7 semaines

Parmi les indicateurs figurant dans le contrat de prestations, le délai entre la première consultation et l’intervention est un critère important pour la qualité des soins. Au centre du sein, ce délai était de 2,7 semaines en 2015 contre 4,4 en 2011.

 

 

 

 

 

 

Dernière mise à jour : 29/01/2019