médecine interne

Médecine interne de l'âgé Trois-Chêne

Mission

Mission du service de médecine interne de l'âgé

  • Le service de médecine interne, et réhabilitation (SMI-R 3C) des Trois-Chêne développe des activités cliniques, d'enseignement et de recherche au sein du département de réhabilitation et gériatrie (REAGER). Le médecin chef ainsi que deux cadres supérieurs du service sont spécialistes en médecine interne.
  • Le SMI-R 3C est responsable de la structure Urgences Trois-Chêne qui accueille des patients de 75 ans et plus présentant des urgences médicales non vitales
  • Le SMI-R 3C assure la prise en charge de patients âgés qui requièrent des soins aigus de médecine interne générale et de réhabilitation qui présentent le plus souvent des comorbidités complexes.
  • Le SMI-R 3C dispose d'une unité de soins continus (USC) permettant une surveillance rapprochée et des traitements adaptés pour des patients en situation plus aiguë. Le SMI-R collabore de manière étroite avec le service des maladies osseuses au sein d'une unité de soins pour assurer une réhabilitation après fracture dans le cadre d'une filière d'orthogériatrie.
  • De manière générale la structure de réhabilitation des Trois-Chêne comprenant la physiothérapie, l'ergothérapie est à disposition des patients en ayant besoin afin d'assurer une récupération de qualité et une ré-autonomisation.

L'équipe du service de medecine interne de l'agé

Département de médecine

Mission

Mission du département de médecine

La médecine interne est une spécialité centrée – comme son nom l'indique – vers l'intérieur du corps et des organes.

La discipline-mère a donné naissance, au cours des trois dernières décennies, à de multiples disciplines-filles, de la cardiologie à la rhumatologie, en passant par la néphrologie et l'hypertension, l'endocrinologie, la gastroentérologie, la pneumologie, les maladies infectieuses, l'immunologie, l'oncologie, l'angiologie, l'hématologie, les maladies osseuses et la dermatologie. Ces disciplines-filles sont devenues des spécialités à part entière depuis plusieurs années et ont obtenu le même statut que la médecine interne elle-même, qui, pour affirmer son identité, se voyait souvent adjoindre dès lors le qualificatif de "générale".

Alors, la médecine interne, ce serait la somme de la cardiologie, de la rhumatologie, de la néphrologie, etc. ? Si c'était le cas, il n'y aurait plus d'interniste car aucun médecin sensé ne pourrait revendiquer aujourd'hui des connaissances aussi vastes et approfondies dans tous ces domaines. De fait, la médecine interne générale s'occupe de la plupart des maladies organiques non-chirurgicales de l'adulte… jusqu'au moment où le problème devient trop aigu, trop pointu, trop compliqué pour que sa prise en charge soit laissée au seul interniste généraliste.

Est-ce à dire que ce dernier n'a qu'un rôle de débrouillage initial ? Non, bien sûr, car à côté de ce tri essentiel, il lui appartient encore d'intégrer l'avis du spécialiste dans l'ensemble des problèmes du patient. Toujours plus âgé, le malade présente en effet de plus en plus de pathologies simultanées ("comorbidités") et l'anticoagulant prescrit par le cardiologue pourrait bien se révéler plus néfaste que bénéfique à tel malade aux antécédents digestifs, de même que l'hypotenseur ordonné par le néphrologue à tel autre malade présentant une insuffisance artérielle critique des membres inférieurs ou une sténose carotidienne sévère.

A côté de ce rôle intégratif, il appartient aussi à l'interniste, le plus souvent, de situer un problème aigu dans la durée. L'approche de l'interniste généraliste est donc non seulement holistique mais aussi longitudinale.

Celle de l'interniste spécialiste est davantage tournée vers les problèmes aigus et les questions techniques et ce dernier ne saurait prétendre maîtriser son propre domaine et celui de ses collègues internistes, généralistes ou spécialistes d'autres domaines.

Le spécialiste amène les dernières connaissances de sa spécialité auprès du patient, et dans les centres universitaires est capable de développer des programmes de recherche sophistiqués, soit cliniques, soit de laboratoire, qui permettront d'intégrer ces connaissances à travers la médecine translationnelle à la pratique. Il permet la création de centres universitaires de pointe permettant de recruter et soigner des maladies venant de loin, attirés par des centres hospitalo-universitaires ainsi créés.

Le spécialiste de médecine interne répond non seulement au généraliste et interniste mais aussi à d'autres spécialistes chirurgicaux ou d'organe. Il voit des malades hospitalisés dans tous les services de l'hôpital et aussi dans des consultations ambulatoies adressées par ses collègues. Il peut suivre avec de nouvelles techniques ou traitements des patients longitudinalement quand ils ont besoin d'un suivi régulier (ex. hémodialyse, transfusions régulières, traitements nouveaux et complexes en oncologie, rhumatologie, maladies infectieuses, etc). Ainsi le spécialiste a des tâches multiples, car il doit développer des programmes de recherche de pointe, obtenir des fonds, enseigner des nouveaux étudiants et former des nouveaux spécialistes, tout en soignant ses patients.

De la confrontation de ces deux approches devrait naître, pour le plus grand bénéfice du patient, des prises en charge collaboratives, au cours desquelles interniste généraliste et internistes spécialistes débattront et argumenteront en partenaires égaux d'une médecine de plus en plus basée sur les preuves (l'"evidence-based medicine" des anglo-saxons).

Le généraliste reproche souvent au spécialiste de ne regarder que par le petit bout de la lorgnette. Le spécialiste pense que le généraliste, à force de fixer le large, néglige les problèmes spécifiques du malade. Mais aujourd'hui les deux ont compris qu'il n'y a pas de mauvais bout de la lorgnette et que de regarder alternativement par chacun des deux bouts permet la prise en compte de perspectives différentes et complémentaires ! De cette symbiose née le meilleur et le futur de la médecine interne et de ses spécialités.

La grande force d'un hôpital universitaire est de pouvoir rassembler sur un même site, soit en ambulatoire, soit autour du lit du malade toutes les expertises des spécialistes pour les soins les plus sophistiqués ainsi que la recherche autour de nos malades.

Médecine interne de réhabilitation

Animateur en médecine interne et rééducation hôpital de Loëx

La fonction de l’animateur sociothérapeute est de préserver et faciliter l’insertion sociale de personnes atteintes dans leur santé physique et psychique, en favorisant le (ré) aménagement des relations individuelles et communautaires au sein des réseaux sociaux existants ou potentiels

Pre Laurence Genton Graf

Dre Laurence Genton Graf

Médecin adjointe agrégée

Profil

Médecin en nutrition aux Hôpitaux Universitaires de Genève. Spécialiste FMH en médecine interne. Consultations de nutrition pour les patients hospitalisés et ambulatoires. Présidente élue de la Société Suisse de Nutrition Clinique depuis 2014.

Prof Claude Pichard

Prof Claude Pichard

Médecin responsable de l’unité de nutrition

Profil

Professeur de nutrition aux Hôpitaux Universitaires de Genève. Spécialiste en médecine interne et en gastro-entérologie (FMH). Consultations de nutrition pour les patients hospitalisés et ambulatoires.

Activités médicales

Notre expertise

Notre clinique bénéficie d’une double expertise : la réhabilitation en médecine interne et la prise en charge des maladies chroniques.

Avec la complexité de la médecine et des thérapies, une approche holistique, centrée sur les besoins de chaque patient, s’impose.

Postulations

Le service de médecine interne et de réadaptation de Beau-Séjour (SMIR Beau-Séjour) accueille les stagiaires médecins inscrits à la Faculté de Médecine de Genève au niveau Bachelor et Master. L’inscription se fait via la Faculté de Médecine de Genève.

Pour postuler à un poste de formation post-graduée
(Médecin interne ou chef de clinique)

Veuillez envoyer votre dossier de candidature par courrier au Pr Christophe LUTHY à l'adresse suivante :

Pages