Principales pathologies traitées

  • Arythmies simples et complexes
  • Anévrisme de l'aorte
  • Accident vasculaire cérébral (AVC)
  • Cardiopathies congénitales adultes
  • Cardiopathies congénitales et acquises pédiatriques
  • Diathèses hémorragiques
  • Embolie pulmonaire
  • Hypertension artérielle (HTA)
  • Hypertension artérielle pulmonaire (HTAP)
  • Insuffisance artérielle périphérique aiguë et chronique
  • Insuffisance cardiaque aiguë et chronique
  • Syncope et troubles du rythme
  • Syndrome coronarien aigu et chronique
  • Thrombose veineuse profonde
  • Thrombophilie
  • Tumeurs du coeur
  • Valvupathie mitrale, aortique, tricuspide et pulmonaire
  • Varices et insuffisances veineuses des membres inférieurs

 

La prise en charge de la maladie coronarienne

Grâce à la coordination mise en place au centre cardiovasculaire, tout patient bénéficie d'une prise en charge optimale et concertée, qu'il se présente pour des investigations cardiologiques programmées ou qu'il entre aux HUG par le service des urgences.

Un patient arrivant au centre avec une suspicion de maladie coronarienne fait en premier lieu l'objet d'une évaluation quant à la gravité de son problème de santé. Ce pré-diagnostic, qui tient compte des informations recueillies à l'anamnèse et durant l'examen clinique ainsi que de la présence de facteurs de risque cardio-vasculaires, permet de déterminer les examens plus spécifiques à réaliser.

Par exemple, chez un patient présentant une haute probabilité de maladie coronarienne, une coronarographie avec visualisation des coronaires par cathéter - en passant par les poignets (dans la plupart des cas) ou par le pli de l’aine - constitue une étape déterminante.
Par contre, chez un patient dont la probabilité de maladie coronarienne est faible, un examen non invasif peut se révéler suffisant, qui consiste selon les cas en un test d’effort, une scintigraphie myocardique, une IRM cardiaque ou une échographie de stress par exemple.

Si un patient est admis aux urgences pour une suspicion de syndrome coronarien aigu (infarctus du myocarde ou « début d’infarctus »), ceci sur la base notamment de douleurs thoraciques et de la présence de facteurs de risque cardiovasculaires, un diagnostic permettra soit d'exclure soit de confirmer une maladie coronarienne.

Dans ce dernier cas, la prise en charge est spécifique selon qu'il s'agit d'un début d'infarctus ou d'un infarctus réel. Pour un début d'infarctus, l'estimation du risque de complication détermine la suite des examens. Pour un infarctus réel, une coronarographie est effectuée en urgence, ainsi qu'une angioplastie et la pose de stents par cathéter.