Chirurgie réfractive

La vie sans lunettes est désormais possible avec la chirurgie réfractive. Il existe plusieurs techniques microchirurgicales de pointe qui ont pour objectif de corriger l’œil amétrope (myope, hypermétrope, astigmate ou presbyte). Quelle que soit la méthode utilisée (PRK, LASEK, LASIK), la chirurgie réfractive compense totalement ou partiellement les défauts de réfraction de l’œil. Elle est réalisée en ambulatoire et sous anesthésie locale.

La photokératectomie à visée réfractive par laser (PRK)
Cette technique – qui est la plus ancienne des interventions chirurgicales - permet de corriger la myopie jusqu’à -5 dioptries et l’astigmatisme jusqu’à -3 dioptries.

Le LASEK
Il s’agit d’une variante plus récente de la PRK. Son avantage: la gêne postopératoire est diminuée.

Le kératomileusis in situ par laser (LASIK)
Ce procédé utilise le même type de laser (un laser dit « excimer », à lumière froide).
Plus agréable que les précédents, il corrige la myopie jusqu’à -10 dioptries, l’hypermétropie jusqu’à +4 dioptries et l’astigmatisme jusqu’à -6 dioptries. Ce sont là des valeurs-limites.


Les limites du laser

Pour chaque dioptrie que corrige le laser, une certaine épaisseur de cornée est retirée. Plus le défaut visuel est prononcé, plus l’ablation sera importante. L’amincissement de la cornée doit être limité, de manière à ce que cette dernière conserve une épaisseur minimale de 300 microns.