Insuffisance rénale chronique

L’insuffisance rénale chronique est une maladie invalidante. Hormis la dialyse et la transplantation rénale à un stade avancé de l'infection, les options de traitement sont limitées rendant le traitement de la maladie difficile. Le service de néphrologie mène plusieurs projets de recherche dans ce domaine.

Physiopathologie

La Dre de Seigneux mène un projet de recherche qui vise à mieux comprendre les mécanismes qui provoquent les complications observées chez les malades souffrant d’insuffisance rénale ainsi que les mécanismes de progression de la maladie elle-même. Ceci a pour but de contribuer à identifier de nouveaux moyens de prise en charge de la maladie.
Ce projet est soutenu par le Fonds national suisse de la recherche scientifique (FNS) et le Swiss National Centre of Competence in Research (NCCR) Kidney Control of Homeostasis (Centre de compétence suisse pour la recherche sur le contrôle de l'homéostasie rénale).

Electrolytes

Le Pr E. Féraille étudie le rôle des électrolytes dans la physiopathologie de l'insuffisance rénale.
Consultez le détail du projet de recherche.

Traitement

Malgré l’amélioration constante des thérapies de suppléance rénale, la morbi-mortalité des patients en insuffisance rénale chronique (IRC) reste élevée. Parmi les causes qui peuvent aggraver le mauvais pronostic de ces patients, le fait d’avoir été référé tardivement au néphrologue et la nécessité de débuter le traitement de suppléance rénale en urgence (le plus souvent en ayant recours à l’hémodialyse par un cathéter provisoire) sont fréquemment cités.
Le Pr Saudan mène une étude mono-centrique, prospective, randomisée pour évaluer l’effet d’une prise en charge spécialisée dans l’insuffisance rénale chronique.

Imagerie

Le service de néphrologie (Dre de Seigneux) développe en commun avec le service de radiologie (P.r Vallee) de nouvelles méthodes pour évaluer, de façon non invasive (IRM), la structure macro- et microscopique du rein. Ces moyens aideront à l'avenir à diagnostiquer certaines maladies et à adapter les traitements de façon plus optimale. Ce programme est soutenu par le Fonds de la recherche translationelle Louis Jantet.
L’intérêt se porte notamment sur l’échographie rénale (Dre Ponte) afin de mesurer l’apport de celle-ci dans le pronostic rénal et cardiovasculaire en association avec les facteurs de risque cardiovasculaires et l’élasticité des vaisseaux. Une partie de ce projet est soutenue pas le FNS (SPUM). Des nouvelles techniques ultrasonographiques sont également en cours de développement (microbulles, fibroscan).