Les facteurs de risque

  • L'augmentation de l'âge
  • Grossesses antérieures, la parité (3 enfants ou plus)
  • Les antécédents d'accouchement par voie vaginale et de traumatismes gynéco-obstétricaux en général (forceps, ventouse, déchirures, épisiotomies)
  • Les antécédents de chirurgie pelvienne (hystérectomie, excision en Afrique) ou abdominales
  • L'obésité
  • L'activité physique intense
  • L'énurésie dans l'enfance
  • Faiblesse musculaire, faiblesse constitutionnelle des tissus conjonctifs, anomalies sphinctériennes
  • Appartenance raciale (personnes rousses, blanches)

L'incontinence urinaire peut également être liée à ou aggravée par :

  • Les infections urinaires basses à répétitions, la vaginite atrophique
  • La constipation
  • Le diabète sucré ou insipide, et toutes les causes de polyurie
  • La bronchite chronique et toues les causes de toux chroniques
  • Une maladie neurologique
  • Les troubles cognitifs
  • Toues les causes de la réduction de la mobilité liées à une pathologie organique ou psychique (dépression, syndrome confusionnel)
  • Une altération de l'état général quelque qu'en soit la cause
  • La prise de médicaments favorisant une incontinence, surtout en cas de polymédication (diurétiques, antidépresseurs, psychotropes...)
  • Des erreurs hygiéno-diététiques (consommation importante de boisson contenant de la caféine ou alcoolisée, apports hydriques excessifs ou mauvaises répartitions des prises liquidiennes dans la journée).