Services médicaux

Le département de gynécologie et d'obstétrique se compose de deux services médicaux : 

  • le service de gynécologie 
    Il compte de nombreuses spécialisations notemmant en oncologie pour la prise en charge médicale et chirurgicale des cancers gynécologiques tels que le cancer de l'ovaire, le cancer de l'utérus ou encore le cancer du col de l'utérus. Le service abrite également le centre du sein où une équipe multidisciplinaire assure un suivi personnalisé aux femmes. Les unités de périnéologie et de médecine de la reproduction et endocrinologie gynécologique ou encore des consultations autour de l’ovaire ou de l’endométriose font partie du domaine de la gynécologie. 

Pour en savoir plus le service de gynécologie

 

  • le service d'obstétrique
    Outre le suivi et la prise en charge des grossesses jusqu'à l'accouchement, le service est devenu le centre de référence de la région pour les grossesses à risque (sur les plus de 4000 parturientes suivies chaque année, un tiers sont classées dans la catégorie à haut risque). C'est-à-dire des femmes
    enceintes qui présentent des facteurs de risque comme l’hypertension, le diabète ou les grossesses multiples. S'ajoute à cela, que la Maternité abrite l'unité de néonatologie où quelque 500 nouveau-nés sont hospitalisés chaque année et auprès desquels des équipes se relayent 24h/24 pour leur apporter soins et surveillance rapprochée. Répondre aux attentes des futurs parents dans le confort et la sécurité en gérant plus de 4'000 accouchements annuels demande des talents variés. L’obstétrique est un art ancien et une science nouvelle, où physiologie et pathologies sont intimement liées.

Pour en savoir plus sur le service d'obstétrique

 


Les urgences gynécologiques et obstétricales

Ces deux services médicaux disposent d'un même service d'urgences qui reçoit près de 12'000 consultations par année. Un seul lieu pour les urgences du département, c’est davantage de médecins et de salles de consultation pour les patientes.

Douleurs pelviennes, pertes vaginales, affections mammaires, contractions utérines, diminution des mouvements foetaux. Pour une femme, les motifs de consultation, en urgence, sont multiples.

Que le problème soit gynécologique ou qu’il concerne la grossesse, il existe une porte d’entrée unique à la Maternité. Les urgences gynéco-obstétricales sont désormais réunies en un seul lieu, au rez-de-chaussée du nouveau bâtiment, avec un accès direct sur la rue (à l’angle du boulevard de la Cluse et de la rue Willy-Donzé), à côté de l’entrée principale.

 

 

Equipes polyvalentes
Le projet de réunification a été développé pour répondre à une augmentation des urgences. Une formation destinée à élargir les compétences du personnel soignant a été mise en place. Infirmières et sages-femmes ont suivi des cours communs de manière à s’entraider, alors que traditionnellement les premières s’occupaient des consultations gynécologiques et les secondes de celles d’obstétrique.

Les équipes sont plus performantes du fait de leur polyvalence. La pluridisciplinarité constitue un réel atout pour optimiser l’accueil et l’orientation des patientes, en évaluant plus précisément le réel degré de gravité de chaque situation.
Comme dans tout service d’urgence, il est fréquent qu’un cas médical ne nécessite pas une prise en charge immédiate. La priorité est ainsi garantie aux cas les plus sévères. Les personnes au tri sont formées pour cela. Il est important par exemple d’identifier rapidement les cas urgents d’accouchement pour adresser ces femmes directement en salle d’accouchement sans passer par les urgences.

Diminuer l’attente
Autre objectif : diminuer les temps d’attente. A certaines périodes de l’année, ils peuvent, pour les cas peu urgents, atteindre plusieurs heures. Pour ce faire, deux mesures ont été prises. D’abord, cinq postes supplémentaires de médecin ont été alloués. Des médecins qui ne font que de l’urgence alors
qu’auparavant, ils pouvaient être appelés au bloc opératoire ou en salle d’accouchement. Ensuite Panorama, qui a fait ses preuves aux urgences adultes et pédiatriques, a été installé. Ce logiciel permet de mieux gérer le flux des patientes et fournit des données afin de mieux comprendre l’origine des délais. 

Capacité d’accueil améliorée
A raison de plus de 10 000 consultations annuelles (deux tiers en gynécologie et un tiers en obstétrique), une amélioration de la capacité d’accueil était également nécessaire. Les nouvelles urgences comptent désormais huit salles de consultation, contre quatre auparavant, correspondant à onze places au lieu de six. Surtout, ces salles sont spacieuses, confortables et polyvalentes. Pour la sécurité des patientes, elles disposent toutes d’un bouton d’alarme pour qu’un gynécologue-obstétricien, un anesthésiste, un néonatologue ou un agent de sécurité arrive rapidement en cas de nécessité. 
Enfin, une chambre, plus intime, est destinée aux cas difficiles (par exemple violences sexuelles).